Pourtant, professeur de sport et responsable de l'école de ski à l'université, je devais assurer chaque week-end l’encadrement des étudiants…
Un collègue souffrant du genou, me conseille alors le ski-mojo : mais cela fonctionnera-t-il également pour protéger l’articulation de la hanche ?
La réponse est OUI !
Je l’espérais en l’achetant, bien sûr, mais deux journées à Val d’Isère au week-end d’ouverture de la station ont terminé de me convaincre.
Mon explication théorique :
La transmission de la puissance se fait sur un baudrier situé sous le pli fessier, le ski devient presque un sport « porté » conseillé par les rhumatologues (tout comme le cyclisme où l’appui sur la selle du vélo préserve nos articulations) ; de plus les chocs et les vibrations néfastes au cartilage sont amortis et filtrés par les ressorts du ski-mojo qui agissent véritablement comme des amortisseurs (les amateurs de vtt tout suspendu me comprendront).
Mon explication pratique :
J’étais un peu perplexe. Mon ski allait-il rester naturel et surtout, l’avalement (technique que j’affectionne tout particulièrement, autant sur piste dans les bosses que dans la profonde un peu lourde) allait-il être possible avec la contrainte des ressorts ? Là encore, la réponse est oui : l’effet rebond du ski-mojo est extraordinaire, les bosses sont filtrées, les neiges profondes difficiles presque ignorées ! Un vrai tapis volant ce ski-mojo ! Au fur et à mesure des descentes, l’utilisation du ski-mojo devient de plus en plus spontanée, on a l’impression de se l’approprier, il fait partie du corps ; à tel point que lorsque j’oubliais de l’enclencher pour une descente, c’est ma vieille douleur à la hanche qui me le rappelait !
Bon, en me relisant je me dis que le texte que je viens d’écrire fait un peu publicité, pourtant je ne touche encore aucune part dans cette affaire ! Mais le produit est tellement « bon » dans le sens « bon pour notre organisme » que j’ai bien envie de m’y investir !











